Comment ne pas parler de Philippe Rossinelli dans le site du FC Courtételle ! En effet, s’il existe bien une personne qui a permis le bon développement du club, c’est bien lui. Ceci, tout d’abord en tant qu’entraîneur-joueur, et ensuite comme entraîneur. Sa très longue collaboration avec l’ancien président Francis Bart n’a quant à elle plus de secret dans le monde du football jurassien. Personne exigeante et passionnée par le ballon rond, Philippe Rossinelli a mis (temporairement ?) fin à son idylle avec le FC Courtételle l’été passé (juin 2008) afin de mieux rebondir comme entraîneur des SRD… Tombant dans la marmite « football » par le biais de son ami d’école Bernard Lauper, Philippe effectua ses premiers débuts auprès des juniors du FC Develier. Joueur à la volonté de fer, Philippe ne possédait pas à prime abord la même facilité technique que d’autres de ses camarades. Ceci dit, il ne se découragea pas pour autant et réussit notamment à s’imposer grâce à un physique nettement supérieur à la moyenne. C’est d’ailleurs aux SRD qu’il gardera son meilleur souvenir de footballeur avec le mémorable quart de finale de Coupe de Suisse contre Neuchâtel Xamax (ndlr : victoire 1-0 à la Maladière). Par la suite, Philippe fit son apprentissage d’entraîneur-joueur au sein du FC Courtételle. L’équipe fanion était articulée essentiellement autour de joueurs dont il gardera le crû en mémoire comme l’équipe de « cœur » du FCC. Celle-ci, composée entre autres de Jean-Jacques Joliat, Dominique Cortat, Martial Rufi, Patrick Mathez, Pierre Villemin, Michel Fleury, Alain Rimann, Stéphane Léchenne, Patrick Membrez et cie sera d’ailleurs promue en 2ème ligue en 1987 (ndlr : dernier match à Bévilard 0-3). Philippe tire un bilan plutôt positif de l’année écoulée à la Blancherie (saison 2008/2009). Plusieurs joueurs issus des ligues inférieures ou juniors ont acquis un niveau leur permettant de pouvoir jouer en 1ère ligue. Il espère avoir le temps de pouvoir construire une équipe compétitive composée en majeure partie de Jurassiens. Pour ce faire, il pense que 3 ou 4 ans seront nécessaires. Il avoue également que la pression liée aux résultats est plus grande aux SRD qu’au FCC. Pour conclure, nous tenons sincèrement à remercier Philippe pour son honnêteté et sa franchise.
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