Anzère forever
Écrit par Disciplus Simplex   

 Comme chaque année à pareille époque, la Deux du FCC s’en va lancer sa préparation hivernale sur les pentes enneigées d’Anzère. 14 courageux auront ralliés le Valais, on précisera tout de suite que cela aura été beaucoup plus concluant que le dernier déplacement du FCC en Valais (le fameux match de Coupe Suisse). 14 participants donc qui ont pour sobriquets : Schpepen, Yat’s, Autiste, Jaule, Fragile, Philippe, Frimousse, Rufi, Pack, Matou, Bobby, Thibal, P’tit Clou et Grélat-le-Mignon. Avec ces 14 là on ferait peut être tout juste une bonne équipe de 4e ligue, mais festoiement parlant, c’est de la ligue nationale. Pour faire simple, prenons le week end chronologiquement :

Vendredi matin, départ à 6h30 pour la moitié de l’équipe. Premier hic, Philippe pionse encore et le Fragile doit alerter la Christine pour extraire notre Pepe des bras de Morphée. Elle nous apprendra que son fils est devenu « sournois » selon ses termes, et qu’il faudra nous méfier de lui durant ce week end. C’est dit. 10h30, enfin sur les pistes, à noter que le prix des remontées était celui de 1960 pour fêter les 50 ans de TéléAnzère, par contre le prix de l’assiette valaisanne et du litron de blanc n’était pas du tout celui de 1960, malheureusement.
Journée de ski sans encombre. On mentionnera tout de même le merveilleux « Pack-flip » de notre Packman sur le Snow-pack de la station !!

21h, le reste de la troupe arrive et toute l’équipe s’en va pour la traditionnelle fondue au restaurant des télécabines. Comme chaque année, leur mythique serveur était de la partie. Mais cette année, le « Cul de Bouteille » refusa de nous servir et envoya sa plantureuse collègue. Bref, dès ce moment les souvenirs divaguent. Bien sûr il y aura la visite au Peter Pan, sans casse cette année. Danse aux Masques avec animation musicale assurée par Rufi et Jaule. Puis le dernier verre toujours inutile à la Diligence, fief du P’tit Clou. Mais tout le monde rentra sain et sauf à la pension.

Samedi 11h, les plus solides chausseront les souliers de ski pour prendre un grand bol d’air frais. Mais bien sûr le Fragile et la Jaule ne pourront se lever comme chaque année. Dans le même cas : l’Autiste, le Rufi et le P’tit Clou. Pour les courageux qui se sont rendu sur les pistes, la journée fut paraît-il très longue et l’air frais n’arrangea que très peu l’état de nos grands sportifs. Pour les gulus restés au chalet, une surprise de taille les attendait, n’est-ce pas la police qui vient sonner à la porte de la pension ? Ni une ni deux, on envoya notre meilleur atout : l’Autiste, digne fils du grand enquêteur Plet’z alias le Gil Grissom de Courtételle. La Deux est soupçonnée d’avoir massacré une barrière à la sortie de la disco. Mais pour une fois, tout le monde est convaincu d’être innocent. Pour une fois que nous n’avons rien à nous reprocher. S’ils étaient venus les dernières années ils auraient pu nous coffrer pour vol de panneau publicitaire, enneigement de véhicule, utilisation abusive d’extincteur, tapages nocturnes, ou bien d’autres choses. Mais cette année, pas un seul reproche ne peut être fait à l’équipe. Mais ce ne sera que dimanche à midi que le FCC II sera totalement disculpé. Les coupables sont des sauvages de Fribourgeois et Vaudois. Les salauds.

Samedi 19h, retour post-après-ski pour les guerriers du jour, un après-ski solide selon le Matou qui semble-t-il a enfin trouvé les toilettes et n’utilisera plus les lavabos comme pissoirs. Tout le monde repart de plus belle pour le souper dans un des seuls lieu où la Deux y est reçue en amie : la Grange et sa sympathique patronne Chantal. Tout requinquer, l’équipe s’en va écumer une nouvelle fois les bars de la cité. Sauf bien sûr la Jaule et le Fragile qui s’en iront au lit. Nous noterons une nouvelle fois que la soirée se passa sans encombre. La troupe Grélat-Matou-Autiste remporta la mise en se couchant aux alentours des 6h30. Bel effort et très beau physique.

Dimanche, comme d’habitude, pas grand-chose. Pas de ski, même pas de bains thermaux. Mais comme toujours le petit Mac Do salvateur. Enfin, pas pour tout le monde, en effet, Casper-Parrat ne put ingurgiter le moindre sandwich du Ronald sous peine de repeindre le véhicule du Fragile. Puis, tout le monde rentra dans ses pénates pour un repos bien mérité.

Toute l’équipe remercie le G.O. Schpepen pour son organisation une nouvelle fois parfaite ! Et nous pouvons déclarer que nous sommes tous fin prêts pour reprendre le second tour !


Les oscars du week end :

Oscar de la phrase la plus pourrie : Tom Villemin, alias Rufi.
Oscar du gag à deux balles : Mathieu Joliat, alias Jaule
Oscar de la plus belle chute : Régis Sanglard, alias Frimousse
Oscar de l’agressivité : Pepe Parrat, alias Philippe
Oscar du sms de la honte : Régis Sanglard, alias Frimousse

Et enfin les étoiles du week end :

*** Mathieu Geiser, alias Matou
** Stéphane Erard, alias Schpepen
* Loïc Guélat, alias Grélat