Sortie à ski de la Trois
Écrit par Disciplus Simplex   

Le week-end du 5 au 7 février s’est déroulé la sortie à ski de la troisième équipe de Courtételle à la Tzoumaz.


Nous avons tous embarqués de la gare de Courtételle avec skis et bagages. Certains passants ont certainement crus que nous partions pour plusieurs semaines ou que nous déménagions définitivement, lorsqu’ils ont aperçu la gigantesque valise et les moult cornets et autres sacs de Thibault Willemin.

Le temps que les chauffeurs chargent les affaires de Thibault, nous nous sommes occupés de vider quelques bouteilles que nous avions prévues pour le voyage afin de faire de la place dans les voitures et de les alléger au maximum.

Malgré les routes mal dégagées et la circulation dense, le voyage fut assez tranquille (un conseil : si votre autoradio est en panne et que vous ne supportez pas de conduire sans un bruit de fond, je vous conseil d’inviter Thibault (encore lui) lors de vos déplacements)

Nous sommes arrivés tard dans la soirée et notre hôtelier qui nous attendait de pied ferme, nous tient a peu prêt ce langage-ci, « ça fait dieux heures i dimi que j’y vous attends, j’y aut’chose y faire moi ! ». Nous avons compris plus tard que notre hôte, Nassim, avait en effet, bien d’autre chose à faire dans « le bar, disco, cabaret, dancing, restaurant, hôtel, dortoir du village ».

A peine arrivé à la Tzoumaz, nous avons pu profiter de la folle ambiance qui animait notre bar préféré (il n’y en a que 2 d’ailleurs!). En effet pour notre venue les patrons des lieux, avait fait venir un Dj internationalement reconnu, plus prisé encore qu’un certain Guetta ou que Armin Von Buuren. Oui Mesdames et Messierus, nous avons eu la chance d’avoir en live et exclusivement pour la 3, l’inénarrable « Dj Biscuits et ses Cassoses », spécialiste des années 80’ et autres vieilleries désuètes qu’on entend même plus à la fête du bled de « Seleute ». Après environ une heure de prouesse musicale de notre « Bi voir très, très bi-scuit » nos oreilles ne tenaient plus devant tant de virtuosité. C’est notre Dj local, alias Dj Peubeau, (Thibault) qui éjecta gentiment mais ferment la star des platines pour prendre sa place. La soirée prie alors une autre tournure et les gars de la trois purent enfin exprimer toutes leur dextérités de danseurs émérites.

Vers 4h30, après avoir surchauffé le dancefloor et suffisamment levé le coude pour la soirée, un premier groupe, composé des « vieux » Vince, Cucu, Phil et Thyde, ont déposé les armes et ont rallié le camp de base. Alors que notre grupetto de tête commençait a tomber dans les bras de Morphée , ils entendirent soudain des hurlements sauvages au loin, pendant que Vincent rassurait notre Cucu, qui croyait que nous avions à faire à une meute de loups sauvages arrivant tout droit de la toundra sibérienne. L’entraineur Schaller (Timless SA), sortie de la chambre pour expliquer à nos jeune Loulous du FCC, que nous étions pas seuls dans l’hôtel et qu’il n’aimerait pas chercher un nouvel endroit pour crécher le lendemain. Bientôt rejoins par la serveuse de l’hôtel qui dormait au même étage que nous. Peine perdue, le foin continua de plus belle, jusqu’au premiers rayons de soleil. Le réveil fut plus difficile, surtout pour notre, Bobby Marquis, qui passa une bonne partie de la nuit à dormir dans la douche ; ces copains ayant peur qu’il prenne froid prirent soin de le couvrir de dentifrice afin de prévenir les engelures.

Malgré la nuit difficile, toute l’équipe était partante pour une belle journée de ski ensoleillée et enneigée. Après un solide déjeuner, surtout pour le Turk Hugi, du fait qu’il ne lui restait plus rien dans l’estomac depuis la veille (on comprend pas, pourtant on a solidement mangé la veille au soir). Personnellement je n’ai pas bu mon thé car il y avait fort à parier. Qu’après la nuit que nous avons fait passer à la serveuse, elle aurait très bien pu cracher dans nos verres le matin.

Nous avons pu admirer la technique et la dextérité de nos moniteurs JS (Mat et Jérémy). Mais également les prouesses techniques de notre Sucre (Jérémy Vogt) qui virevoltait dans les airs, comme une hirondelle au printemps. Par contre nous avons également remarqué quelques faiblesses au niveau de l’atterrissage. Pendant ce temps notre Cucu et notre Thibault nous faisait une belle démonstration de ski des années 70-80 ; planté du bâton et skis rapprochés. Superbe!

Après un solide après ski et quelques hectolitres de bières et de blancs descendu, nous nous décidions enfin à aller manger, au restaurant situé 50 m en dessous de notre bar (enfin tout est à 50 m de tout dans cette station). L’accueil est chaleureux et la serveuse souriante, enfin je pense que dans les goulags de l’ex URSS, on pouvait appeler ça chaleureux ! Point refroidi par notre corpulente et édentée serveuse, nous commandons des raclettes, on est en Valais tout de même. Malheureusement on se vit répondre que les raclettes peuvent être commandé jusqu’à 21h15 et qu’il est déjà 21h25. Toujours pas découragé par ce petit problème de timing, nous nous rabattons sur des viandes. Malheureusement, les plats arrivèrent et oui je dis malheureusement, car nous avons pu découvrir des assiettes peu ordinaires, je pense que c’était de la cuisine moléculaire ; frites crues, steak trop cuit ou pas du tout, et toujours avec le sourire de la serveuse……(mmmmh il était bon ce ronron). N’entendant que mon courage, je m’élance d’un pas vigoureux en cuisine pour faire partager mon mécontentement, lorsque je fus happé au vol, par la championne de lutte à la culotte qui nous servait. D’un ton féroce, elle me demanda où je me dirigeais de ce pas. Je lui expliquais la situation. Je la vis foncer en cuisine, j’entendis quelque cris, hurlements et bris de verre, puis plus rien, le silence… Elle sortit de la cuisine, sa tignasse fournis en bataille. « Ne vous inquiétez pas tout est réglé ! » me dit elle.

Retour dans notre Bar de nuit, une soirée Cubaine nous attendait, nos amis tenancier n’avait pas fait les chose à moitié. En effet, ils avaient recouvert la piste de danse de sable et accroché moult décoration dont des carottes (allez comprendre, tout le monde sait que la carottes est un symbole cubain)

Au platine, nous avons pu découvrir un cinquantenaire, à la mine peu fraîche comme quoi l’air de la montagne ça ne conserve pas vraiment. On appris un peu plus tard que c’était un de nos compatriote, un mec de Courroux, venu s’installer en Valais, certainement pour être plus proche de Provins et ainsi limité les frais de port. A nouveau, au bout de quelque minutes c’est Dj Peubeau qui alla s’installer derrière les platines et mis la boîte en transe ou presque. Notre Bobby Marquis, complimentait, une ravissante blonde qui trémoussait son arrière train sous nos yeux rassasiés, en ces termes « vous dansez bien, madame », la sculpturale blonde le remercia mais lui fit quant même remarquer que lorsqu’il fait un compliment à une femme de son âge ; il n’était pas obligé de l’appeler madame. Faut préciser que la fille en question, devait bien avoir 3 ans de plus que notre dragueur fou. La nuit passait et notre 3e équipe était de plus en plus majoritaire dans le bar au fur et à mesures que les touristes anglais et autres crétins des alpes du coin s’en allaient. Résultat la serveuse nous fit un petit striptease sur la piste de danse, elle a sûrement été influencée par notre Vinc. Jolidon, qui prit d’une bouffée de chaleur tomba la chemise et le reste. Après avoir démonté, la moitié du bar et que certains se soient soulagé au milieux du bar, dans de belle choppes de bières appartenant à deux cons de Vaudois. Nous décidâmes que l’heure était venue de nous rentrer.

Le retour à l’hôtel fut tout aussi intéressant. Nous avons pu voir une petit groupe de la TROIS poursuivrent deux cons de vaudois à travers la Tzoumaz (les choppes de bières qui ressemblaient à des pissoirs, c’étaient les leurs). Un autre qui était sortie avec de belles chaussures de ville, se rétamer tout les 5 mètres. Un autre se soulager sur la patinoire de la Tzoumaz, pendant que les autres poussaient un de nos gars sur luge volée contre les bandes de cette même patinoire. Et que notre Canaque, anthropophage (Vogt), faisait du catch avec notre Turk. Et encore deux autre se briser le coccyx en dévalant des escaliers toujours avec la même luge volée.

Finalement tout le monde est arrivé sauf mais pas tout à fait saint à l’hôtel. Toute l’équipe s’endormi beaucoup plus rapidement que la vieille, certainement les effet du ski !

Le dimanche, plus personne ne voulait allez skier, pourtant le temps était splendide ; allez comprendre ? Nous avons donc décidé de nous pauser sur une terrasse et de profiter un peu du soleil. Avant de faire une dernière escale à Martigny afin de vérifier la qualité de leur gastronomie et de leur vin. Et de rentrer gentiment dans nos pénates.

De la Tsoumaz, notre envoyé spécial Thyde Buchwalder


Sortie FCC III

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